Voici enfin des nouvelles de Mary!Un an après ce terrible accident,l'equipe consacre un article sur Mary Pierce:
Il y a un an jour pour jour, Mary Pierce quittait le court de Linz sur une civière, le genou gravement atteint. Depuis, elle se soigne pour revenir.
Mary Pierce vit à Londres, dans un appartement qu'elle loue. Comme toutes les jeunes femmes de trente et un ans, elle fait les courses, assiste à des concerts, visite la ville en bus, va au théâtre ou au music-hall. Il y a un an jour pour jour, à Linz, alors qu'elle avait déjà obtenu trois balles de match face à Zvonareva, au terme d'un échange de toute beauté, la championne de Roland-Garros et de l'Open d'Australie s'affalait sur son genou gauche dans un cri de douleur à fendre une pierre. Evacuée sur une civière, elle n'allait pas échapper à l'opération. Depuis elle poursuit sa rééducation. Au fait, pourquoi à Londres?
"Depuis Wimbledon, je travaille avec Amish, un kiné qui supervise mon travail quotidien. Depuis cinq mois, je me suis rendue deux fois quinze jours aux États-Unis, en Arizona, pour consulter des spécialistes, essayer de guérir plus vite. J'ai vu des ostéo, des chiropracteurs. Je suis une adepte des médecines douces, de tout ce qui est bio, naturel. Je veux être sûre que je fais mon maximum pour aider mon genou et tout mon corps à récupérer"..
Depuis un mois, Mary "trottine". Le mot "footing" est rayé de son vocabulaire du moment : "J'ai d'abord réappris à marcher, puis à courir tout doucement. Chaque jour, je fais de la musculation, du gainage, des séances de cardio sur le vélo". Et, peu à peu, sa jambe gauche commence à ressembler à sa jambe droite : "J'avais tout perdu, se désole-t-elle. On voyait vraiment la différence, ce n'était pas terrible.''
Il y a deux semaines, elle a même pu retaper dans la balle, sur un vrai court, avec une copine du circuit, Nicole Pratt, qui lui avait présenté Amish, le kiné avec lequel l'Australienne travaille aussi. "Et d'un seul coup, j'ai retrouvé mes sensations ! Quand je ne jouais pas, cela ne me manquait pas, mais quand j'ai pu frapper la balle, ça a été vraiment super ! Cela m'a redonné beaucoup de confiance".
Reverra-t-on Mary Pierce sur les courts ? "L'envie est dans mon coeur", dit-elle avec son petit accent américain. Mais il lui faut de la patience. "J'ai d'abord cru que je serai prête pour Roland, puis pour un tournoi de fin d'année, mais cela n'a pas été possible." Alors, elle reporte ses espoirs sur l'Open d'Australie 2008. "Les médecins m'affirment que je peux revenir encore plus forte qu'avant. Je bosse tellement dur que j'y crois. J'ai encore deux mois devant moi. Mon frère, David, m'a rejointe depuis quelques jours, nous avons tapé dans la balle ensemble ... Je suis tous les matchs à la télévision ou sur Internet, et à chaque fois, je me dis "Je pourrais être là". Quand j'ai vu le court à Linz, je me suis esclaffée : "Oh ! Mais c'est exactement dans ce coin-là que je suis tombée !! Il me semblait que c'était hier. C'est passé si vite, cette année, c'est incroyable !".
Et si jamais son genou ne se remettait pas, y a-t-elle seulement pensé ? "Oui, bien sûr. C'est qu'il y aurait une raison à cela et qu'il serait temps de penser à ma reconversion ". Mais la championne paie cher son désir de repousser une nouvelle fois ses limites
Mary Pierce vit à Londres, dans un appartement qu'elle loue. Comme toutes les jeunes femmes de trente et un ans, elle fait les courses, assiste à des concerts, visite la ville en bus, va au théâtre ou au music-hall. Il y a un an jour pour jour, à Linz, alors qu'elle avait déjà obtenu trois balles de match face à Zvonareva, au terme d'un échange de toute beauté, la championne de Roland-Garros et de l'Open d'Australie s'affalait sur son genou gauche dans un cri de douleur à fendre une pierre. Evacuée sur une civière, elle n'allait pas échapper à l'opération. Depuis elle poursuit sa rééducation. Au fait, pourquoi à Londres?
"Depuis Wimbledon, je travaille avec Amish, un kiné qui supervise mon travail quotidien. Depuis cinq mois, je me suis rendue deux fois quinze jours aux États-Unis, en Arizona, pour consulter des spécialistes, essayer de guérir plus vite. J'ai vu des ostéo, des chiropracteurs. Je suis une adepte des médecines douces, de tout ce qui est bio, naturel. Je veux être sûre que je fais mon maximum pour aider mon genou et tout mon corps à récupérer"..
Depuis un mois, Mary "trottine". Le mot "footing" est rayé de son vocabulaire du moment : "J'ai d'abord réappris à marcher, puis à courir tout doucement. Chaque jour, je fais de la musculation, du gainage, des séances de cardio sur le vélo". Et, peu à peu, sa jambe gauche commence à ressembler à sa jambe droite : "J'avais tout perdu, se désole-t-elle. On voyait vraiment la différence, ce n'était pas terrible.''
Il y a deux semaines, elle a même pu retaper dans la balle, sur un vrai court, avec une copine du circuit, Nicole Pratt, qui lui avait présenté Amish, le kiné avec lequel l'Australienne travaille aussi. "Et d'un seul coup, j'ai retrouvé mes sensations ! Quand je ne jouais pas, cela ne me manquait pas, mais quand j'ai pu frapper la balle, ça a été vraiment super ! Cela m'a redonné beaucoup de confiance".
Reverra-t-on Mary Pierce sur les courts ? "L'envie est dans mon coeur", dit-elle avec son petit accent américain. Mais il lui faut de la patience. "J'ai d'abord cru que je serai prête pour Roland, puis pour un tournoi de fin d'année, mais cela n'a pas été possible." Alors, elle reporte ses espoirs sur l'Open d'Australie 2008. "Les médecins m'affirment que je peux revenir encore plus forte qu'avant. Je bosse tellement dur que j'y crois. J'ai encore deux mois devant moi. Mon frère, David, m'a rejointe depuis quelques jours, nous avons tapé dans la balle ensemble ... Je suis tous les matchs à la télévision ou sur Internet, et à chaque fois, je me dis "Je pourrais être là". Quand j'ai vu le court à Linz, je me suis esclaffée : "Oh ! Mais c'est exactement dans ce coin-là que je suis tombée !! Il me semblait que c'était hier. C'est passé si vite, cette année, c'est incroyable !".
Et si jamais son genou ne se remettait pas, y a-t-elle seulement pensé ? "Oui, bien sûr. C'est qu'il y aurait une raison à cela et qu'il serait temps de penser à ma reconversion ". Mais la championne paie cher son désir de repousser une nouvelle fois ses limites